Jeanne Bailly, épouse Prime, grand mère d'Albert
Martin, a été nourrice à Paris vers 1889
à la naissance de son fils Louis. Issues d’un milieu
paysan, ces femmes, à la naissance de leur enfant, quittent
mari et famille par nécessité pour aller se placer
dans les familles de la bourgeoisie et de l’aristocratie
pour allaiter leur enfant. Elles sont réputées pour
la qualité de leur lait et sont fort recherchées.
La mémoire du peuple morvandiau est extraordinaire et la collecte
des documents et des récits sur ce sujet a été très bien racontée
par Noëlle Renault dans son livre "Les nourrices du Morvan"
(édité par l'association "Nourrices du Morvan" Athée - 58140 Lormes)
sont des références sérieures.